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W. Werner Médaille Fields 2006

La médaille Fields récompense tous les 4 ans des mathématiciens, à l’instar des prix Nobel (rappelons qu’il n’y a pas de prix Nobel de mathématiques). Parmi les 37 médailles Fields d’après guerre, 8 sont françaises, et attribuées en totalité à des anciens élèves de l’École Normale Supérieure. Sur le podcast d’Europe1, Wendelin Werner s’entretient avec J.-P. Elkabbach, en évoquant notamment sa formation à l’ENS (voir à la fin du podcast).
Photo : W. Werner & A. Okounkov.

Publié par JS le mercredi 13 septembre 2006 à 10:23 dans la rubrique Divers. Vous pouvez suivre les réactions via ce fil RSS 2.0. Vous pouvez réagir, ou créer un trackback.

Une réponse à “W. Werner Médaille Fields 2006”

  1. Classes prépas au Lycée Joffre » Blog Archive » Résultats 2008 : MP*. dit:

    […] Les intégrations y sont toujours de grande qualité, notamment à Centrale. Un gros tiers de la classe est admis à une école dite du Top, c’est-à-dire les toutes meilleures écoles (X, Centrales Paris, Supélec, Mines de Paris, Ponts & Chaussées, ENSTA, Sup Aéro, Télécom Paris) à l’exception des Écoles Normales Supérieures, exclues des classements des magazines. Le lycée se distingue à ce niveau par une forte préférence des élèves pour les ENS, au détriment des Mines de Paris, Centrale Paris ou l’École Polytechnique. Admis à une ENS et à l’une de ces très Grandes Écoles, nos élèves choisissent quasiment systématiquement d’intégrer une ENS. Ainsi, il y a deux ans, 7 intégrés à l’ENS contre 1 seul à l’X. Ce ratio est complétement différent dans les autres grands lycées de province (Fermat par exemple) : environ 2 X pour 1 Normalien. Cette préférence de nos élèves pour des carrières de science plus fondamentale est flatteuse pour nos enseignants, car on se dit que ceux-ci donnent à leurs élèves le goût des sciences, et qu’ils décident ensuite de poursuivre une carrière de chercheur, mais dans le même temps elle pénalise notre Lycée dans les classements des magazines qui ne prennent en compte que les écoles d’ingénieurs. C’est dit. Je voudrais terminer en mettant en exergue les résultats des filles de cette classe. La filière MP est en grande majorité constituée de garçons (les filles préfèrent traditionnellement la bio et la chimie aux maths), mais dans notre MP* elles tirent toujours leur épingle du jeu. Cette année, deux d’entre elles sont admises à l’École Normale Supérieure d’Ulm, le concours le plus sélectif de tous, qui ouvre les portes de l’école qui donne à la France ses nombreuses médailles Fields. […]

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