Georges Charpak (1924-2010)
Georges Charpak est un ancien élève de notre Lycée, en taupe. Corinne Jaladieu revient dans cet article sur les moments forts de son existence.
Tribulations d’un immigré d’Europe centrale [1] , Georges Charpak
« Etranger à expulser » sous Vichy, résistant déporté (Centrale d’Eysses matricule 2831 Dachau Landsberg 73251), prix Nobel de physique en 1992.[2]
Né le 1er août 1924 dans le village de Dąbrowica en Pologne dans une famille juive polonaise, Georges Charpak a sept ans lorsqu’il émigre en France avec sa famille. L’école républicaine détecte vite chez ce brillant élève de remarquables dispositions. C’est ainsi qu’il peut accéder à une instruction supérieure. Passionné de mathématiques, il entre à 17 ans en 1941, en première année de mathématiques spéciales comme interne au lycée Saint-Louis à Paris. La victoire allemande et la Collaboration l’empêchent de vivre la vie d’un lycéen absorbé par ses études. En juillet 1942, alerté par un camarade d’école fils de policier de son arrestation imminente ainsi que de celle de sa famille, le juif étranger Georges Charpak fuit vers le sud de la France alors qu’il vient d’être admis aux épreuves écrites de l’école de physique. C’est sous le faux nom de Georges Charpentier qu’il s’inscrit en mathématiques spéciales au lycée Joffre de Montpellier.

Après une mise-à-jour, forcément plus longue que prévu, notre site est à nouveau opérationnel. Quelques pages posaient encore souci ce matin, mais tout est rentré dans l’ordre. Ca tombe bien, la campagne d’information sur les cpge de Joffre commence ce vendredi avec notre
Visiocolle sera ouvert prochainement et un nouveau mot de passe sera donné aux colleurs. Ceux-ci viendront les retirer en Vie Scolaire. Cette année, nous utiliserons également Visiocolle pour remplir nos bulletins. J’ai un screencast sous la main pour vous expliquer comment procéder. C’est bien plus simple que dans Pronotes!

La médaille Fields récompense tous les 4 ans des mathématiciens, à l’instar des prix Nobel (rappelons qu’il n’y a pas de prix Nobel de mathématiques). Parmi les 37 médailles Fields d’après guerre, 8 sont françaises, et attribuées en totalité à des anciens élèves de l’École Normale Supérieure. Sur le podcast d’Europe1, Wendelin Werner s’entretient avec J.-P. Elkabbach, en évoquant notamment sa formation à l’ENS (voir à la fin du podcast).