Archive pour la catégorie 'Études'

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12 juillet 2008

Concours littéraires : confirmation de nos excellents résultats.

L’oral des ENS a confirmé l’excellente santé de notre filière littéraire : avec deux admis à l’ENS de la rue d’Ulm, et un admis à l’ENS-LSH de Lyon, Joffre devrait cette année, comme il y a deux ans, faire partie du Top 5 des prépas littéraires pour la filière A/L.

Pour situer le niveau de notre préparation, rappelons que sur les 20 élèves de la classe de K2C, 6 ont été admissibles, 1 sous-admissible, puis 2 admis. Sur les deux classes, les huit élèves ayant passé les concours des écoles de commerce sont admissibles (résultats des oraux dans les jours qui viennent). 3 élèves (pour le moment) sont admis dans un IEP (Sciences-Po). 

Nos classes de khâgneux se distinguent par leur dynamisme, avec de nombreuses manifestations organisées par les enseignants ou les élèves (Journée Shakespeare, Festival de khâgne). Les débouchés sont de plus en plus variés et attractifs. 

1 juin 2008

Un partenariat prometteur pour le financement des études.

Nous travaillons actuellement sur un rapprochement avec des établissements bancaires de Montpellier pour que nos élèves puissent prétendre à des prêts étudiants avantageux. Bien que les études en prépa soient gratuites, nous voudrions accompagner nos élèves dans l’élaboration de leur projet futur, de manière à ce qu’ils choisissent l’école qui convient à leur niveau et à leurs envies. 

Les coûts des études dans les Grandes Écoles sont assez variés : dans certaines écoles (ENS, X, ENAC, etc…) les élèves sont payés, dans la plupart des écoles les frais se réduisent à quelques centaines d’euros, dans d’autres écoles les frais sont élevés, mais des dispositions sont prévues dans les écoles pour que tout élève puisse suivre normalement ses études (stages rémunérés, bourses, etc… Voir ici). Restent le logement, les transports, comme pour tout type d’études.

Nous cherchons donc à mieux informer nos élèves sur les possibilités qui s’offrent à eux et à les aider à préparer la suite de leurs études. Plutôt que d’assurer nos élèves que dans les écoles des mesures sont prises pour aider tout étudiant à financer ses études, nous avons fait le choix de leur offrir dès leur passage à Joffre la possibilité de préparer leur financement, bien en amont, avec l’aide de quelques banques. 

Nous sommes en train de finaliser des accords avec LCL, la Société Générale et BNP-Paribas. Le dispositif sera mis en place à la rentrée prochaine et nous espérons que ce partenariat sera des plus fructueux.

30 janvier 2008

Rebond.

Je vous invite en cette période de réflexion sur vos études et votre avenir à jeter un œil aux commentaires ajoutés par Fidji suite à son témoignage récent sur notre site.
Petite piqûre de rappel, notamment sur les écoles de commerce et le financement des études dans les Grandes Écoles en général.

 

 

 

 

 

 

12 janvier 2008

Un parcours Joffrien.

sfFidji, promo 2004 de Joffre, est passée voir ses petits camarades au Lycée, pour leur relater son parcours, prodiguer ses conseils et ses encouragements.

Elle relate sur notre site son parcours depuis Joffre : entrée à HEC et de nombreux voyages, premier boulot chez eBay à San Francisco.

Si vous êtes intéressés par une prépa HEC, ou hésitez encore, elle pourra répondre à vos questions et vous donner des conseils. Vous pouvez également laisser vos questions en commentaire du présent billet.

 

 

 

 

8 décembre 2007

Informations sur les prépas de Joffre.

Nous préparons activement le planning de nos interventions dans les Lycées, les forums, etc… en vue de l’admission à Joffre en 2008. Une première date : nos Portes Ouvertes se dérouleront le samedi 2 février 2008, et nous serons du 31 janvier au 2 février au forum étudiant du Corum de Montpellier.

Les Portes Ouvertes vous permettront de rencontrer de nombreux enseignants de toutes disciplines, et au cours de vos passages dans les bâtiments I et P, vous découvrirez nos équipements, les laboratoires (informatique, SI, chimie et physique). Quelques points retiendront sans doute votre attention :

  • Visite guidée de l’internat (9h30/10h30).
  • TP de Physique en PCSI (2ème étage bâtiment P).
  • TP de chimie en PCSI (2ème étage bâtiment P ; à partir de 9h30).

Au cours de ces TP, il vous sera possible de discuter avec nos élèves.

Rencontres avec les professeurs :

  • Classes littéraires : bat I rez-de-chaussée.
  • Classes commerciales : bat I rez-de-chaussée.
  • Classes scientifiques : bâtiment P.

Liens utiles :

16 novembre 2007

Précisions sur le forum des Grandes Écoles.

Le forum des Grandes Écoles, le 30 novembre prochain, se déroulera au Gymnase du Lycée, à partir de 11h. L’accueil des “exposants” commencera dès 8h.

L’entrée est libre, et les enseignants du Lycée seront également à votre disposition pour vous présenter nos prépas.

 

 

 

 

6 octobre 2007

Forum des Grandes Écoles 2007.

forumNotre traditionnel forum des Grandes Écoles, qui accueille des élèves d’Écoles d’Ingénieurs, d’Écoles de Commerce, de Management, des Écoles Normales Supérieures, se déroulera cette année le 30 novembre. À l’instar de la fête de l’oignon et de la reinette du Vigan, qui se déroule le dernier dimanche d’octobre, nous retenons traditionnellement le dernier vendredi de novembre!

Plus sérieusement, ce forum est ouvert à tous et je ne saurais trop encourager les élèves de 1ère ou terminale à venir rencontrer les élèves des Grandes Écoles, pour se faire une idée des différences de débouchés des diffèrentes prépas.

En attendant, vous pouvez voir :

5 octobre 2007

Petites annonces.

Nous proposons sur cette page de mettre en relation élèves et propriétaires de logement aux alentours du Lycée. Les propriétaires y laissent les caractéristiques du logement et tout le monde peut consulter ces offres. Rappelons qu’il y a d’autres infos sur le logement ici.

28 juillet 2007

Classement des écoles d’ingénieurs.

logo-challenges.gifChallenges publie comme chaque année son classement des Grandes Écoles d’Ingénieurs. Ce classement doit comme tout autre être vu dans la perspective de ses critères. Mais l’essentiel est d’y retrouver les tendances en termes d’emploi, de salaires et d’évolutivité des carrières. De plus, ces classements sont relativement fluctuants, ainsi il n’est pas rare de voir en tête de ce classement les Ponts & Chaussées ou le Mines de Paris plutôt que l’X comme cette année. Et le classement risque de changer entre le momoent où l’élève choisit son école et celu où il entre sur le marché du travail!Je vous conseille plutôt la version papier de ce dossier dans laquelle de nombreux articles annexes donnent des réponses intéressantes à qui voudrait poursuivre des études scientifiques de haut niveau.

Quelques résultats.

Il y a cependant des écoles qui ne se trouvent pas forcément là où on les attend. Ainsi, Centrale Lille est 9ème, et purtant elle est moins accessible que Centrale Lyon (19ème). Centrale Nantes, bien moins difficile, est 16ème. La hiérarchie des concours n’est donc pas toujours respectée. On y voit également très bien classées deux écoles souvent délaissées par nos élèves : l’ENSAE (concours Centrale), 8ème, et Télécom Bretagne (concours Mines/ponts), 7ème. Côté chimie, l’ENSIC est bien placée (23ème), Chimie Paris est plus loin (32ème), malgré des salaires très élevés et 100% d’élèves placés dans les 6 mois. Il convient donc de moduler le classement en fonction de ses propres critères, ses propres priorités. Chimie Montpellier est absente de ce classement, alors que c’est désormais l’une des écoles de chimie les plus réputées. Il est vrai que les écoles sont si nombreuses… Enfin, le classement ne donne pas d’indications sur les perspectives à long terme pour les diplômés. Même si avec l’âge l’école d’origine joue de moins en moins de rôle, il y a quelques carrières où cela est important.

Le choix de l’école.

Concernant le choix de l’école, l’article précise que le classement proposé ne donnera “qu’une partie des réponses“. Avant d’ajouter : “Les élèves ingénieurs ont peu de soucis à se faire, quelle que soit l’école. La pénurie de cadres dans l’industrie est telle que la question de la recherche d’emploi ne se pose pas vraiment“. J’ajouterai que le choix ne se fait qu’une fois les résultats connus et que les élèves se retrouvent souvent face à des choix qu’ils n’avaient pas envisagés, souvent en se sous-estimant. Le choix se fait alors entre quelques écoles. Bien sûr, il faut choisir de préférence une école généraliste qui permet de laisser du temps pour choisir sa voie, si on n’est pas encore décidé. Mais malgré tout, les perspectives sont également très larges à la sortie d’une école plus spécialisée. Challenges fait la distinction entre les écoles du top 10 qui mènent aux carrières de dirigeants internationales (ou du moins qui en offrent la possibilité) et les autres.

La formation.

On retrouve dans ce dossier une terndance lourde dans les grandes écoles : le regroupement des écoles en réseau, de manière à être plus visibles sur le plan mondial. Ainsi Centrale Paris a-t-elle ouvert une antenne à Pékin (voir notre podcast). On y parle aussi de ParisTech (notre podcast aussi). Il est finalement plus important de rejoindre un groupe d’écoles dynamiques comme Centrale pour bénéficier des différents enseignements proposés par ce groupe que de choisir exactement “l’école de ses rêves”.L’accent est de plus en plus mis sur les stages à l’étranger, ainsi que sur l’apport d’une thèse de doctorat, diplôme reconnu internationalement :

“Selon l’école d’appartenance, le gain de salaire (avec une thèse NDLR) peut être de 7 à 15%. Et l’obtention d’un doctorat favorise l’évolution de carrière. À travers la thèse, mener un travail de coopération labortoir-industrie constitue, au-delà de l’expertise technique, une belle expérience de management.”

L’emploi.

Le classement donne le pourcentage d’élèves embauchés 6 mois après la sortie d’école. Il flirte avec les 100% pour les 50 premières écoles du classement, puis est bien souvent aux alentours de 80 %. Cela peut sembler peu pour un marché soi-disant en pénurie. En réalité, il faut garder en tête que l’embauche d’un cadre se fait en plusieurs temps : entretiens d’embauche multiples (pour un même poste), suivi de la présentation détaillée des infratructures de l’entreprise. Un cadre à responsabilité doit être opérationnel dès le premier jour et la préparation se fait en amont. Ce processus pet prendre plusieurs mois, d’autant que le jeune diplômé a à répondre à de nombreuses sollicitations, et faire son choix parmi ces offres.

Côté salaire.

Les salaires présentés correspondent aux ingénieurs employés en France. Les premiers emplois à l’étranger correspondent à des postes dans des multi-nationales qui cherchent à recruter desingénieurs motivés et prêts à certains sacrifices. Dans les plus cotées, le pourcentage de diplômés qui partent à l’étranger est d’environ 20%, il est de 10/15% pour les bonnes écoles qui suivent (les ENSI), et il s’effondre pour les petites écoles (Polytech’ par exemple)? Certaines écoles, comme l’ENSAIT de Roubaix (textiles) affichent de grandes proportions de départ à l’étranger (27%) : cela est dû au secteur concerné, mais cela montre le dynamisme de ces écoles (92% de diplômés placés dans les 6 mois).Un départ à l’étranger pet s’accompagner d’une hausse de salaire annuel jusqu’à 20 000 euros.Premier point : les salaires des ingénieurs sont supérieurs, pour le premier emploi, à 30 000 euros brut/an (du moins pour les écoles préparées par nos élèves à Joffre). Cela montre l’intérêt de l’effort fourni en classe prépa! C’est également ce résultat qui permet aux élèves ingénieurs de financer facilement leur études par des prêts “étudiant”. L’X est en tête de ce classement avec 40 300 euros/an.Il faut mettre ces valeurs en regard de ce qui se passe en IUT :

Côté rémunération, en revanche, les lauriers se font plus rares. Seuls 43% des dirigeants pensent que les IUT permettent de «commencer la vie active avec un bon salaire» 

selon l’Express. L’article continue en expliquant que les diplômés continuent alors par des études plus longues, c’est-à-dire pour rejoindre une école d’ingénieur. La prépa constitue un chemin balisé et direct vers ces formations.Les salaires des diplômés d’IUT sont bas, en comparaison des ingénieurs (1500 euros/mois), même si dans certains secteurs comme l’informatique on peut compter sur 22 000 euros par an, les compétences se déprécient bien plus vite dans le temps. Là encore l’effort demandé en cpge en vaut bien la peine! Deuxième point : ces salaires sont en hausse.

Quoi qu’il en soit, la totalité des 30 000 jeunes diplômés chaque année s’évapore en clin d’œil sur un marché où les salaires n’en fisnissent pas de flamber. Ainsi, Polytechnique, une nouvelle fois en tête de notre classement, affiche un salaire moyen de sortie de 40 300 euros annuels (hors prime), en hausse de 1300 euros.

Troisième point : ces salaires sont disparates. Entre les primes, qui augmentent avec le niveau de responsabilités, la possibilité de partir à l’étranger, les salaires entre les ingénieurs vont du simple au double.Pour conclure : pourquoi le salaire peut-il être important, et donc motiver les élèves à intégrer plutôt une école du Top10, quitte à faire 5/2 (voir plus bas)? Dans tous les cas le niveau de vie est évidemment plus que convenable, mais des carrières à niveau de salaires élevé cache des carrières dans lesquelles on aura la possibilité de changer de secteur selon ses envies : le salaire reflète des compétences généralistes et une grande faculté d’adaptation ; un salaire élevé permet aussi de “faire un break” ou de “changer de vie” plus facilement. On ne compte plus les exemples de reconversion tardive dans des métiers-passion, le tourisme (chambres d’hôtes).

La finance.

Un débouché méconnu des écoles d’ingénieurs est le domaine de la finance. Les salaires y sont très élevés, mais je voulais en dire deux mots simplement pour insister sur le fait que ces carrières sont accessibles aux élèves à fort profil scientifiques par les Grandes Écoles d’ingénieurs, et pas seulement par la filière ECS, qui nécessite un profil plus généraliste.

Pour finir.

Un encadré reprend le témoignage d’un jeune polytechnicienne.

En classe prépa, je travaillais beaucoup, je m’étais préparée psychologiquement et physiquement pour ça”. Ce qui ne l’a pas empêchée de s’y reprendre à deux fois. “J’ai fait trois années de classes préparatoires. Autrement dit j’ai redoublé pour obtenir une école de haut niveau.”

Je vois laisse méditer.

7 mars 2007

L’ESC de Montpellier et l’apprentissage.

On parle souvent ici ou , sur ce blog, de l’ascenseur social. Montpellier Plus interroge le directeur de l’École Supérieure de Commece de Montpellier au sujet d’une formation en alternance permettant aux élèves de financer leur scolarité. Rappelons que les écoles de commerce sont souvent chères comparées aux écoles d’ingénieurs qui sont presque toutes publiques. Les écoles ont donc décidé de différentes initiatives.Nous reproduisons l’intégralité de l’article :

Didier Jourdan est un directeur de Sup de Co atypique. Si certains ont les yeux rivés sur le taux de réussite comme d’autres sur la ligne bleue des Vosges, lui poursuit une autre ambition. Depuis son ouverture, l’ESC est pionnière sur le front de l’égalité des chances. Ou de l’ascenseur social… au choix.Et cela continue. Après la création de bourses d’excellence, monitorats, prêts d’honneur et du cursus job alterné et avant la validation des acquis de l’expérience à la prochaine rentrée, voici donc l’apprentissage. La première promotion vient de sortir et le résultat est plutôt excellent. Si bien que désormais, il est ouvert à toutes les filières de l’ESC.”L’ESC de Montpellier est une des seules écoles en France à proposer un programme qui peut vraiment s’intégrer dans le cadre d’un apprentissage”, explique Didier Jourdan qui met ses pas dans les traces de la prestigieuse Essec. Chaque année, entre trente et quarante étudiants entrent ainsi dans cette école de commerce qui compte plus de 200 élèves.”Cela a aussi un avantage économique puisque les étudiants sélectionnés sont exonérés de droit de scolarité. Mais nous sommes au-delà d’une insertion dans le réel, c’est un système qui donne du sens à l’acquisition des savoirs”.Comment cela marche ? C’est simple. L’étudiant peut, par ce biais, préparer son diplôme tout en étant rémunéré. “Le rythme est de 15 jours en entreprise et de 15 jours en école. L’apprentissage est une insertion dans la vie. Je suis persuadé qu’il permet aux individus de devenir meilleur”. Pour celui qui arrive à passer avec succès tous les tests, c’est un bac plus 5 qui se profile à l’horizon.”Nous apparaissons souvent comme des écoles élitistes et inaccessibles. Il y aussi une barrière culturelle à dépasser. L’apprentissage permet d’ouvrir l’horizon d’élèves qui ont un réel mérite et qui n’auraient pas pensé, avant, intégrer une école comme la nôtre. Désormais tous les étudiants issus de classes parallèles ou de classes préparatoires peuvent opter en première, en deuxième et en demière année pour un cursus en apprentissage”, explique Didier Jourdan, hussard lucide dans le monde des écoles de management.

Plus d’infos ici.